Bougy et ses origines

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Préface

Que vous habitiez Bougy depuis longtemps ou depuis peu, que votre venue dans le village soit pur hasard ou un choix médité. Sans doute un jour, au moins, vous êtes-vous posés des questions sur le passé de Bougy...

Pour tenter de répondre à cette curiosité, nous avons mis en marche notre "machine à remonter le temps".

Et aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous livrer, dans ces quelques pages, le fruit de nos premières recherches.

Nous avons conscience qu'il s'agit d'éléments dispersés qui n'ont aucune prétention à apparaître comme l'Histoire de la commune. Mais ils constituent un départ et témoignent de notre attachement à notre village. Nous serions heureux qu'ils incitent à d'autres recherches et stimulent le désir de toujours mieux connaître notre passé.

V. Collet et M. Cattelain.



 1.     Origine du nom de notre Village
 

 

Bougy s’est tout d’abord appelé :

 

Bolgi        : d’après le cartulaire de la Trinité de 1086 (cartulaire : Recueil de titres relatifs aux droits temporels d’un monastère, d’une église)  

Bolgeum   : vers la fin du 11ème siècle.  

Bougei     : début du 12 e siècle d ’ après une enquête sur l’Évêché de Bayeux.  

Bougeium  :  en 1195  

Bourgeium : en 1198  

Bougey    : en 1272

Bougé      : en 1277

 

Et enfin, le nom de Bougy tel que nous le connaissons apparaît en 1475. Trace que l’on retrouve dans les enquêtes de l’Évêché de Bayeux.

 

 

2.      La Famille  «Le Révérend»

 

Michel Le Révérend                          Premier degré

 

Guillaume  …..                                 Deuxième degré

Jacques ……..                                  Deuxième degré

Olivier ……….                                   Troisième  degré

Michel ……..                                    Quatrième degré

Thomas ……..

Michel ………

Jean …………

Jean-Jacques ………

 

 

3.     Les Sieurs de Bougy et la Famille Le Révérend

 

Les Le Révérend, sieurs de Basly, de Bougy, de Calix, de la Comté, de Soliers et marquis de Ca longes.

 

Michel Le Révérend est qualifié à tort «Sieur de Bougy», car Bougy ne fut acheté que par son fils aîné Guillaume. Il est à compter parmi ceux qui allèrent rejoindre à Caen le duc de Montpensier que le roi Henri II avait envoyé en Normandie pour empêcher la ligue d’envahir cette région. Il est le père d’Olivier.

 

Guillaume Le Révérend, natif de Caen, seigneur par acquisition de Bougy et du parc qui faisait partie du quartier de Vaucelles. Vaucelles, qui à l’époque était une localité plus ancienne que Caen et reliée à cette dernière par le pont-Frileux. Guillaume était échevin (échevin : sous l’ancien régime : magistrat municipal chargé d ‘ assister le maire).C’ est aussi durant cette période, environ en l’an 1560, qu’éclate la seconde guerre civile avec en toile de fond les différences entre religion catholique et protestante (branche luthérienne et calviniste). Guillaume défendit la ville de Caen avec courage ce qui lui valut de recevoir des lettres- patentes d’anoblissement.

 

Jacques Le Révérend, maître d’hôtel au Parc. Il est plus connu sous le prénom de Pasquet qui prouvait bien qu’il avait embrassé la religion Réformée.

 

Olivier Le Révérend devint patron de Bougy et seigneur du Parc, par testament. Guillaume, n’ayant eu qu’une fille Anne. Il serait sans doute passé inaperçu si nous n’avions eu preuve de son courage dans un ouvrage de l’historien Mezeray

(cf : Puisque nous sommes en Normandie).En effet, il sut défendre la ville de Caen lors de la guerre civile. Il s’opposa au siège de la ville par la garnison du capitaine La Motte-Corbinière. La mort de ce dernier fit échouer l’entreprise et sauva la ville. La récompense fut la reconnaissance par Henri IV sous forme de lettres d’anoblissement pour Guillaume et sa descendance directe .On voit ainsi apparaître les premières armoiries de Bougy.

 

Michel, deuxième du nom, fils d ‘ Olivier, né en 1560, échevin, lui aussi, de la ville de Caen, écuyer, sieur de Bougy dés février 1640. On retiendra son nom comme celui du bâtisseur de la chapelle des deux Amants, dans l’église des Cordeliers de Caen, voulant s’en servir de sépulture.

En tant qu’échevin, il s’élèvera contre l’établissement à Caen d’un collège de « ces Savants Pères » (ordre des Jésuites) dans les locaux habités jusqu’ à présent par les religieux de st François. Les ordres du Roi étant clairs et définitifs, Michel se tourne vers les protestants qui représentaient à cette époque le tiers de la population de la ville. Une délégation sera dépêchée auprès du Roi qui ne changera en rien ses intentions. Michel demeurera dans les finances en tant que receveur général du talion ancien et triennal en la généralité, jusqu’à l’âge de 72 ans .Charge qu’il transmettra à son fils aîné Thomas à l’heure de sa mort en 1646, non sans avoir assuré sa descendance avec seize enfants.

 

Thomas, baptisé dés 1600 sieur de Bougy, s’était fait recevoir avocat à Paris et avait très jeune publié quelques traductions. Le partage des biens de sa famille le rappela à Caen ou il y passa le reste de sa vie dans l ‘oisiveté avec la réputation d’un homme d’esprit.

 

Michel, troisième du nom, né en 1617, sieur de Calix est aussi monsieur l’Abbé de Bougy.

Son portrait gravé ci-après en 1742 d’après un original  peint en 1675 porte la légende suivante :

« Michel Révérend de Bougy, Prêtre, Docteur de Sorbonne, Abbé de Saint-Urbain, Ordre de Saint-Benoît, congrégation de Saint Vanne et de Saint Hydulphe, Diocèse de Chalon en Champagne, Conseiller d ‘ État, Proviseur, bienfaiteur , restaurateur et illustre défenseur de la congrégation des prêtres du calvaire du mont Valérien, ou il décédera le 27 janvier 1681.

 

Jean Le Révérend, marquis de Bougy devint Lieutenant Général sous Louis XIV. Il se distinguera dans diverses campagnes par ses actions de bravoure. Il sera cornette des gendarmes » du maréchal de Gassian qui lui permettra d’obtenir de l’avancement. (cornette : nom de l’officier qui portait l’étendard d’une compagnie de cavalerie). Devant tant de loyauté le maréchal, avant de mourir, lui laissera son épée, voyant en lui le seul homme, après lui même à entre digne de la porter. De même la moitié du régiment lui reviendra à la mort du maréchal. Jean se serait marié en 1654 avec Marie de la Chaussade. Elle lui apportera la terre de Calonge en la paroisse du même nom, aujourd’hui située dans le Lot et Garonne. Il décèdera quatre ans plus tard non sans avoir eu un fils : Jean-Jacques.

 

Jean-Jacques, marquis de Bougy servit neuf années en qualité de maître de camp. Il deviendra commandant de la « Cornette blanche ». C’est aussi à cette époque que louis XIV est amené à révoquer l’Édit de Nantes, promulgué par Henri IV, le 13 avril 1598.Dés lors, les persécutions contre les protestants vont s’intensifier de façon violente. Le roi établira toute une série d’ordonnances royales allant de la spoliation des biens à l’emprisonnement, sans oublier le rapt des enfants et les décrets de mort. Les protestants, restés en France, sont passibles de galère perpétuelle, en cas de non convertissement à la religion catholique. Ceux qui fuyaient en dehors des frontières étaient arrêtés et tués. Dans tous les cas, il y avait confiscation des biens. Le plus grand nombre réussit à émigrer en Angleterre, en Hollande, en Allemagne ou bien encore au Danemark ou ils furent très bien accueillis. Par ces départs, la France a perdu une part de son industrie nationale car les protestants étaient très présents dans l’économie. L’intendant Foucauld dira dans son rapport que les marchands de Caen étant quasi tous protestants, ils ont quitté le royaume, ceux qui restent sont partis sur Paris ou Rouen en deux mots le commerce est à présent peu de chose à Caen.

Jean-Jacques, installé dans le Quercy, région plus sure  pour les protestants, ne put, cependant éviter la plainte de l’évêque. Il essaya bien de s’enfuir par la Franche-Comté mais fut arrêté à la frontière suisse et enfermé à la citadelle de Besançon. Refusant de se convertir, le roi ordonna son procès. Voulant échapper aux galères, il signa son abjuration et fut pardonné, mais en 1693 sous prétexte d’aller prendre les eaux à Aix la Chapelle, il passa en Hollande. Le roi donna l’ordre à Foucauld de saisir la terre de Bougy, il mourra à Aix de la goutte. De son union avec Élisabeth de Bar de Campernault naquirent deux enfants : Henri qui suivit son père à sa sortie de France et mourut très jeune et Judith-Elisabeth qui bien qu‘elle se mariât, n ‘ eut aucune descendance. Avec Henri, la lignée directe des Le Révérend s’est éteinte.

 

La famille Hue de Carpiquet a repris les titres accordés par le roi en 1667, titres qui étaient transmissibles aux successeurs et ayants causes pleinement,  paisiblement et perpétuellement                      

 

 

4.     L ‘ Église de Bougy

 

La nef de l’église doit être de la première moitié du XIII e siècle. En effet, il n’y a pas de porte d’entrée à l’ouest mais il existe deux fenêtres en lancette surmontées d ‘ une rose de petit diamètre.

 

Le mur du sud-est est percé d’une porte, entrée principale de l’église, autour de laquelle l’on distingue des têtes aplaties. Le linteau de la porte au dessus du tympan est polylobé, ce qui paraît annoncer la première partie du XIII e siècle, des modillons de transition règnent sous la corniche.

Le chœur, plus bas que la nef paraît, lui, plus ancien et semblerait dater de la seconde moitié du XII e siècle. Sur le tympan d’une petite porte, au sud, on voit St Pierre assis, vêtu d’une chasuble, tenant une crosse de la main droite et deux longues clefs de la main gauche, un coq est à ses pieds. Ce bas relief est peu fouillé.

  

Entre chœur et nef, on a greffé sur le gable qui surmonte la grande arcade, une petite tour à pyramide octogone qui ne paraît  pas aussi ancienne que la nef.

L’Église est sous l‘invocation de St Pierre. Les dîmes étaient perçues pour les deux tiers par les abbayes de St Etienne et de Ste Trinité de Longues et pour le tiers restant par le prêtre.





















Quelques précisions « verbales » :

Lancette : il s’agit d’un arc brisé aigu utilisé dans l’architecture gothique.  

Polylobé : qui a plusieurs lobes. Le lobe  étant une découpure en arc de cercle dont la répétition sert à composer certains arcs, rosaces et ornements.

Tympan : Il s’agit d’une surface comprise entre le linteau et les deux rampants ou l’arc d’un fronton. C’est en fait la paroi qui clôt l’arc des portails romans et gothiques. (Voir photo). 

Modillon : Ornement saillant répété de proche en proche sous une corniche comme s ‘ il la soutenait.

 

Gable : Il s’agit d’une surface décorative pyramidée à rampants moulurés qui couronne certains arcs, notamment de portails gothiques.

 

 

Dime : fraction variable en principe un dixième des produits de la terre et de l’élevage versée à l’église. Elle fut abolie en 1789.

 

5.     La place de l’École

 

On retrouve les traces écrites les plus anciennes, au sujet de l’école, dans les archives, en 1739. C‘est à cette époque, qu’est établi le testament du Père Lesage, curé de Gavrus. De la vente de ses meubles et biens, on pourra tirer assez d’argent pour l’acquisition de deux masures ou « maisons ruinées » comme il est dit  dans l’acte de vente et d’un lopin de terre d’environ deux perches jouxtant les masures. L’acte daterait du 21 avril 1740. C’est auprès de maître Le Bidos, notaire royal à Caen qu’aurait été enregistré le dit acte.

Dans son testament, le Père Lesage s’est donné autorité pour nommer la maîtresse, une religieuse, sœur à Providence. A  Gavrus, on accueillait uniquement les filles de Gavrus et de Bougy. Les garçons, quant à eux partaient en direction d’Évrecy. Il faut attendre 1864 et les plaintes de plusieurs familles sur les dangers que représentait la route de Bougy - Évrecy (route en plein vent, source de maladies pour les enfants à pieds) pour que les maires en poste de Gavrus et de Bougy fassent une demande conjointe au préfet. Par retour, ce dernier autorisera les garçons, jusqu’à l’âge de la première communion à fréquenter l’école de Gavrus. La  préfecture s’est aussi intéressée à la nomination de la maîtresse. Elle en fait acte au maire de Bougy le 12 septembre 1845 : il semble peu normal d ‘ accepter la nomination d’une personne par testament. Une des  enseignantes aurait même été renvoyée (déguerpir dans le courrier du préfet au maire de Bougy) par les débiteurs de la rente. Car on a, à cette époque, l’héritage du Père Lesage, qui a été transformé en partie en rente pour pourvoir au salaire des institutrices. C’est la famille  D’Avrecher qui devait rétribuer les différentes rentes  en tant qu’exécuteur testamentaire et ainsi après le décès de Madame D’Avrecher, il incombait au comte d’Osseville d’y pourvoir , ce qu’il semble avoir oublié . S’engage alors une action en justice menée par les maires de Bougy et de Gavrus contre le comte d’Osseville. Le fait que notre homme fut receveur général des finances du Calvados, Chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’Honneur  n’entama en rien la détermination de nos maires. Par acte du 23 juin 1849, le comte dut verser une nouvelle rente de 250 francs (pour la maîtresse et pour les pauvres), ainsi que la somme de 300 francs d’arriérage.

 

 

D'une poignée d'enfants en 1739, nous sommes arrivés aujourd’hui   à une cinquantaine fréquentant l’école maternelle et élémentaire. Si pendant la guerre, nos enfants se regroupèrent à Gavrus pour étudier, la mairie mit à disposition, dans les années 60, la pièce de l’actuelle mairie avec des toilettes extérieures, aujourd’hui détruites. Avec l’arrivée du lotissement du gros Caillou la commune investira dans une nouvelle classe mobile, servant à présent à l’association « la récréation bougeienne ». Le manque de nouveaux élèves conduira l’académie à fermer notre école dans les années 90, avec une dizaine d’enfants. La commune a choisi de se tourner vers Baron sur Odon et a constitué un regroupement pédagogique. Ainsi grâce a cette collaboration nos enfants peuvent profiter de locaux plus modernes, de technologies plus avancées. L’établissement dispose de plusieurs ordinateurs, d’un accès internet mais aussi d’un système de garderie et d’une cantine.                                                                               

 


L ‘ école en 1951 située à Gavrus.

  

6.     Anecdotes sur notre village :

 

Lors de nos recherches, nous avons retrouvé le premier recensement encore archivé de Bougy en date de 1886.

 

Nous avions des métiers très présents dans notre commune. Par exemple,  nous avions un charpentier, un berger, un boulanger, un jardinier, un garde de chasse. Pour les femmes beaucoup d’entre elles étaient brodeuses ou nourrices. Une anomalie nous a cependant fait sourire : l’un des recensé a noté dans la case profession : aveugle.

 

Nous avions aussi la présence d’un café épicerie et d’une boulangerie sur notre territoire à la même époque.

 

Dans ce premier recensement, nous avions une population de 149 habitants. En 1982, on arrivait à 148 pour atteindre 256 en 1999, soit 138 hommes et 118 femmes pour une densité de 84 habitants au km2.En 1987, 27 logements supplémentaires dans la commune, la plupart dans la création du premier lotissement : Le Gros Caillou. On a un apport de 127 habitants soit une population totale de 272 habitants au lieu des 148 recensés en 1982.Ce n’est qu’avec l’arrivée du deuxième lotissement que notre commune connaît sa population actuelle, à quelques fluctuations près, nous sommes au nombre de 411 habitants.

 

La Source Mystérieuse
 

7.     Témoignages :

 

Nous avons rencontré madame Cotrel, une ancienne habitante de notre commune qui se rappelle avec joie sa vie à Bougy.

 

C’est tout d'abord l'école qui vers 1942, accueillait 36 élèves avec madame Guillot  et qui était toujours située à Gavrus. Pendant la guerre, l’effectif descendra à une vingtaine  d’enfants dont la moitié pour Bougy.


On y décerne encore la croix de l’école.

 

En 1942,  journée pédagogique passionnante pour les élèves avec le ramassage des doryphores et un pique-nique à la ferme de la Vallée (propriété aujourd’hui de M et Mme Mitou)ou notre amie goûtera au « gros ber », cidre coupé avec de l’eau

 

 

Les enfants jouent les petits chaperons rouges pour noël 1948.

 

 

Madame Cotrel évoquera aussi son grand-père, artisan important pour notre commune : M Lamotte Edmond.

En effet, c’est lui  qui offrira à l’Église son autel en bois sculpté  qu’il personnalisera en y inscrivant le nom de sa famille. Trop heureux du retour de son fils ,après la guerre, il remerciera l'Église en faisant don d'une statuette de Ste Thérèse de Lisieux. Statuette toujours visible dans notre église.

 

Arrivée de la procession dans le bourg prés de la place .

  

 Notre église est décorée pour la mise en place de la statue.

                                                                   

 

Après la guerre notre Église se trouva dépourvue de cloches Il fallut y remédier. C’est ainsi que l’on trouve des photos du baptême des cloches datant des années cinquante, avec, là encore une procession présidée par l’évêque de l ‘ époque.

 

 

      Préparatifs…                                  

 

  

Pendant le débarquement, Mme Cotrel se souvient d’un avion qui se serait posé rapidement sur le terrain d’aviation improvisé ou est situé aujourd’hui le lotissement « Les hauts de Bougy ». Le six juin, jour mémorable pour la France, le fut pour les jeunes bougeiens qui passaient leur examen de communion dans l’église d’Évrecy, sous le grondement des avions et des explosions alentour .La communion aura lieu à Neuilly le Malherbe ou tout le monde se rendra à pieds .

 

Le commerce à Bougy ?

Il y avait le café-épicerie ou elle aimait aller avec son grand-père. Là, on  échangeait toutes les informations. C’était le cœur de la commune.   

 

Le catéchisme à Bougy ?

Il avait lieu dans la mairie se situant dans la buanderie du château après le débarquement. On a ici un groupe de grands pendant l’année 1945.

 

 

 

 

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Jan Bogie 29/02/2016 14:36

Jái lu l'article et je veux donner une addition sur une partie en question les enfants de Jean Jacques marquis de Bougy. Dans l'article on dit qu'il a eu deux enfants. Ce n'est pas vrai.
Il avait trois enfants, deux filles et un fils.
les deux filles:
1. Judith Elisabeth le Réverend de Bougy X Charles Antoine Armand Odet d'Aydie Compte de Ribérac
2. Mlle le Réverend de Bougy X Hue de Carpiquet. Cést la famille Hue de Carpiquet de Bougy qui habitait le chateau a Bougy.
le fils:
3. Guillaume Henry de Bougy, * 07-11-1683 + 1733 X (1717) Gertrudis Diederen Maastricht Hollande
Son fils ainé, Jean Bougie (1718 - 1795) c'est notre ancêtre. Guillaume avait accompagné son père à Aix la Chapelle où il suivait le lycée latin. Aprés il est allé â Maastricht en Hollande. Dans cette provence demeurent maintenant beaucoup de Bo(u)gies. Moi je suis un des descendants de J.J. de Bougy. (consultez notre site)

fevrier courtemanche 08/05/2015 14:11

J'ai rencontré le Marquis de Bougy, Comte de Carpiquet etc etc ...
Il habite actuellement non loin d'Albi...Alors, je m'interroge; est ce une blague ???

L'équipe municipale 11/05/2015 18:07

Bonjour, suite à votre commentaire , nous avons à Bougy une plaque commémorative du Comte Hue de Carpiquet décédé lors des combats à la guerre .Je ne pense pas que l' on puisse "blaguer" avec les victimes de guerre , je vous enjoins à venir visiter notre village par vous même .